Valentina Kozlova international ballet competition 2020

Valentina Kozlova Dance Foundation et la Fondation Serge Lifar sont heureux d’annoncer :

Suite en Blanc, choreographiée par Serge Lifar, faisait partie des rôles au répertoire de la catégorie Senior of the Senior du VKIBC 2019 à New York et sera à nouveau au répertoire du  VKIBC 2020. Charles Jude, Etoile de l’Opéra de Paris, fera partie du jury.

Conférence dansée sur Serge Lifar

Conférence dansée sur Serge Lifar par Charles Jude avec les danseurs Claire Teisseyre et Benjamin Kuefler
à l’Alliance Française à Bangkok, les 11 et 14 décembre 2019.

Variation au Gala du Palais Garnier – 20 septembre 2019

20 septembre 2019 à 19h30

Cette édition du Gala d’ouverture réunit les Danseurs Étoiles et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris pour une représentation exceptionnelle. Pas de deux et extraits des grands ballets du répertoire chorégraphique sont ainsi présentés à l’occasion de cette soirée unique qui inaugure la nouvelle saison.

VARIATIONS

Musique : Franz Schuber

Chorégraphie : Serge Lifar

Costumes : CHANEL

Distribution :

Première variation :Valentine Colasante

Deuxième variation :Hannah O’Neill

Troisième variation :Sae Eun Park

Quatrième variation :Émilie Cozette

Cinquième variation :Dorothée Gilbert

Sixième variation :Léonore Baulac

Habiller l’Opéra de Paris pour son anniversaire

A Moulins au Centre national du costume de scène
Du 25 mai au 3 novembre 2019 Exposition « Habiller l’Opéra. Costumes et ateliers de l’Opéra de Paris ».

Du costume « historique » à la transposition intemporelle

La richesse des costumes exposés ne se limite pas à quelques dentelles et rubans, ils témoignent surtout de la diversité esthétique durant plus de deux siècles et de l’organisation même de l’institution. Ainsi, du temps du « répertoire » où les productions étaient données sur une durée très longue et où le principe du dessinateur de costumes unique et officiel était d’usage, les costumes ont été utilisés pendant près d’un siècle de la deuxième moitié du XIXe jusque dans les années 1960. S’enchaîne ensuite le renouvellement esthétique de Jacques Rouché, trois productions légendaires mises en scène par Maurice Lehmann (Obéron, La Flûte enchantée et Les Indes galantes), l’arlequinade des ballets vus par , la symbiose visuelle des artistes via le triomphe de Carmen dans les années 60 puis le sacre des metteurs en scène (et donc des costumes) durant l’ère Liebermann.

Soirée de ballet de prestige mondial avec Suite en Blanc, de Serge Lifar

Nuit Française à l’auditorium du SODRE

Le Ballet Nacional del Sodre, avec le soutien de l’ambassade de France et de la compagnie aérienne Air France, proposent une soirée de ballet de prestige mondial avec Suite en Blanc, de Serge Lifar et le Tricorne, de Léonide Massine.

L’affiche que propose le Ballet National du Sodre à partir du 22 juin est née de l’idée de monter un ballet qui soit en lien avec l’exposition Picasso en Uruguay. Igor Yebra, danseur étoile du Ballet National de Bordeaux de 2006 à 2017, et actuel directeur du Ballet Nacional del Sodre, a fait appel à son ancien chorégraphe, Charles Jude, ainsi qu’à Lorca Massine, pour concrétiser ce projet.

Créée le 23 juillet 1943 pour le Ballet de l’Opéra de Paris, Suite en blanc est une œuvre essentielle et emblématique puisqu’elle fut l’une des pierres angulaires du célèbre « style néoclassique » qui modifia et inspira durablement le visage de la danse française. Ce n’est aucunement le fruit du hasard si les variations de Suite en blanc sont celles qui reviennent le plus souvent au concours annuel du corps de ballet de l’Opéra National de Paris.

Le tricorne, sur la musique de Manuel de Falla, et une chorégraphie de Leonide Massine, est basé sur le roman de Pedro de Alarcón. Le ballet a été interprété pour la première fois à l’Alhambra de Londres le 22 juillet 1919 avec les costumes et les décors de Pablo Picasso. La jota finale est un exemple célèbre à la fois pour la danse, où prédomine l’influence russe, et la musique de Manuel de Falla.

Soirée rêvée d’un niveau exceptionnel, le ballet vient saluer la fin d’une exposition inédite dans l’histoire uruguayenne.